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Pourquoi un Référendum

Pour bien comprendre, il faut voir la différence entre un geste porté par 124 élus et celui d’une population sur la société et à l’international, celui d’un locataire de pouvoir vs celui des propriétaires..

Voici la différence concrète entre la reconnaissance par l’ASSNAT seule et celle obtenue par référendum :

La Reconnaissance par l’ASSNAT (Sans Référendum) : Le Geste Symbolique

C’est ce qui arrive quand le gouvernement accepte une pétition ou vote une motion en Chambre.

C’est une reconnaissance « par en haut ». Les élus disent qu’ils sont d’accord avec l’idée. C’est comme si le contremaître te donnait une petite tape dans le dos.

Ce n’est pas une loi bétonnée. Le gouvernement suivant peut simplement l’ignorer ou changer d’idée le lendemain comme nous l’observons avec le nôtre. L’Étau reste en place car le pouvoir de décision ultime demeure entre les mains des politiciens et de la finance. C’est une « finition » qui n’a pas de fondation solide.

La reconnaissance par référendum : La souveraineté de fait par le processus étatique.

C’est le peuple qui parle directement, par-dessus la tête des élus.

C’est une reconnaissance « par le bas ». Le peuple donne un mandat clair et indiscutable. C’est le propriétaire de la maison (le peuple) qui change le plan de construction et qui dit : « Voici comment on va vivre maintenant. »

Un résultat référendaire est Inattaquable. Il crée une obligation légale et morale que l’État ne peut pas contourner sans briser la démocratie. C’est ce qui donne à la femme la vraie Guidance : ce n’est plus une permission accordée par les hommes au pouvoir, c’est une volonté nationale gravée dans l’acier de la structure.

Pourquoi le Référendum est le seul vrai raccordement ?

L’Indépendance : Contrairement à une loi votée par l’ASSNAT qui peut être bloquée par des traités ou des intérêts financiers, le référendum invoque le droit international des peuples à disposer d’eux-mêmes (le raccordement à l’ONU).

Le Verdict : Le référendum transforme la reconnaissance en une Souveraineté de fait. C’est le seul outil assez puissant pour forcer l’Étau à reculer et pour imposer le Soin comme nouvelle règle de vie.

La pétition à l’ASSNAT est notre permis de rénovation ; le référendum est notre titre de propriété. On utilise la pétition pour exiger le référendum.

Nous ne cherchons pas une simple déclaration verbale des députés. Nous cherchons le droit pour le peuple de voter sur son propre avenir.

L’Étau politique et financier craint un référendum parce qu’il sait qu’ils perdront le contrôle des conduits une fois que la Masse aura dit « Oui » à la Guidance de la femme.

On laisse aux élus le choix de leur avenir politique

C’est ce qu’on appelle, dans le jargon de la stratégie, mettre l’autre devant un fait accompli. Voici pourquoi on utilise ce choix :

Le référendum : La porte de sortie polie

En demandant un référendum, on dit au gouvernement : « On respecte encore vos institutions. On vous demande officiellement d’organiser un vote pour que le peuple décide de la nouvelle direction (la Guidance de la femme). » C’est la manière légale et ordonnée de faire les choses. C’est la main tendue.

La Souveraineté de fait : La réalité du terrain

C’est là que le message devient sérieux. « Constater notre Souveraineté de fait » signifie que si le gouvernement refuse de nous donner le référendum, on n’attendra pas sa permission pour agir.

Quand une masse imposante de personnes vivent déjà selon les nouvelles priorités, s’entraident et rejettent les règles de l’Étau, la souveraineté existe déjà dans la réalité, même si elle n’est pas écrite sur un papier officiel.

C’est comme un propriétaire qui commence à rénover sa propre maison parce que la municipalité refuse de lui donner son permis sans raison valable. À un moment donné, la maison est finie, et la ville n’a d’autre choix que de le constater.

Pourquoi ce choix est puissant ?

En disant cela, on enlève tout le pouvoir au gouvernement :

S’il accepte le référendum : Il admet que le peuple a le droit de choisir le Soin plutôt que l’Extraction.

S’il refuse : Il prouve qu’il est un dictateur qui ignore la volonté de centaines de milliers de citoyens. Cela ne fait que renforcer notre solidarité et nous donne toute la légitimité morale pour installer nos solutions nous-mêmes.

En résumé : On leur dit que le changement arrive, peu importe leur décision. Soit ils collaborent (référendum), soit ils s’entêtent et on les contourne par notre force collective (souveraineté de fait).

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